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Une fillette de 9 ans a été blessée la semaine dernière alors qu'elle se baignait à la base de loisirs d'Osselle-Routelle. Victime d'une importante plaie au pied, l'enfant a dû être prise en charge au CHU de Besançon où une vingtaine de points de suture lui ont été posés. Selon les premiers éléments recueillis, la blessure aurait été provoquée par la morsure d'un brochet de grande taille. Un événement particulièrement rare qui suscite de nombreuses interrogations.

Un incident jugé exceptionnel

Interrogé sur cet accident, Patrick Ayache, vice-président de Grand Besançon Métropole en charge du tourisme, a tout d'abord adressé ses pensées à la jeune victime. « Je souhaite adresser tous mes vœux de prompt rétablissement à cet enfant qui a été victime de quelque chose qui n'arrive jamais », a-t-il déclaré. L'élu souligne le caractère tout à fait exceptionnel de l'incident. Selon les spécialistes consultés, les brochets ne s'attaquent habituellement pas à l'être humain. « Les spécialistes nous expliquent que les brochets ne mordent jamais l'homme. Nous cherchons aujourd'hui à comprendre ce qui a pu se passer », explique l’élu.

L'interview de la rédaction : Patrick Ayache

Des investigations en cours

Grand Besançon Métropole travaille actuellement avec les services de l'État et différents partenaires afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident. Plusieurs hypothèses sont étudiées, notamment celle d'un poisson en période de reproduction qui aurait pu adopter un comportement défensif inhabituel. « Est-ce qu'il s'agissait d'un brochet qui frayait ? Est-ce qu'il y a une autre explication ? Aujourd'hui, nous ne savons pas encore », indique Patrick Ayache. La Fédération de pêche a également été sollicitée afin d'apporter des éléments complémentaires sur la population piscicole présente dans le plan d'eau.

La sécurité des baigneurs maintenue

Malgré cet événement spectaculaire, les responsables de la base se veulent rassurants. Selon les spécialistes, la probabilité qu'un tel accident se reproduise est extrêmement faible. « Statistiquement, il est improbable que cela se reproduise », insiste l'élu communautaire. Le gestionnaire du site a par ailleurs maintenu un contact régulier avec la famille de la jeune victime depuis l'accident. « Il a pris des nouvelles jour après jour. J'ai été satisfait de voir le niveau de responsabilité qui a été le sien », souligne Patrick Ayache.

Un site qui reste ouvert au public

Aucune mesure particulière de fermeture n'est envisagée à ce stade. Grand Besançon Métropole rappelle que la base d'Osselle-Routelle demeure un espace de baignade surveillé et sécurisé qui accueille chaque année plusieurs milliers de visiteurs. « On peut venir se baigner en toute sécurité », assure Patrick Ayache. « N'hésitez pas à venir avec votre maillot de bain. L'eau est bonne en plus. » La jeune victime poursuit actuellement son traitement antibiotique et devra suivre une période de rééducation après cette blessure aussi rare qu'inattendue.

Les élus de Grand Besançon Métropole se réuniront ce jeudi soir pour examiner plusieurs dossiers structurants pour le territoire. Au programme figurent notamment une décision modificative budgétaire, la création d'un cabinet ressources destiné à accompagner les élus, une hausse de la taxe de séjour, de nouveaux investissements touristiques ainsi que plusieurs mesures en faveur de l'attractivité du centre-ville.

Une décision modificative budgétaire marquée par les choix de l'État

La première décision modificative du budget 2026 permettra d'intégrer les résultats de l'exercice 2025 ainsi que les conséquences de la loi de finances votée par l'État après l'adoption du budget communautaire. Plusieurs mesures nationales ont un impact direct sur les finances de l'intercommunalité. Grand Besançon Métropole devra notamment absorber une baisse de 19 % de la compensation de l'État liée aux exonérations de taxes foncières et de cotisation foncière des entreprises accordées aux locaux industriels. Cette diminution représente près de 969 000 euros de recettes en moins.

Autre conséquence importante : le gel pendant une année du Fonds de compensation de la TVA (FCTVA). Cette mesure crée un décalage de trésorerie de 3,6 millions d'euros pour le budget principal et de 300 000 euros pour le budget déchets. Les sommes devraient toutefois être récupérées en 2027. L'augmentation du SMIC décidée au niveau national pèse également sur les finances communautaires. Les deux revalorisations intervenues en 2026 représentent un coût supplémentaire estimé à 245 000 euros pour l'ensemble des budgets de l'intercommunalité.

Au total, cette décision modificative représente environ 400 000 euros en fonctionnement et 4,9 millions d'euros en investissement. Le budget global de Grand Besançon Métropole atteint 362,7 millions d'euros.

L'interview de la rédaction : Pascal Routhier, vice-président en charge des finances 

 

Un cabinet ressources pour renforcer l'accompagnement des élus

Les conseillers communautaires devront également se prononcer sur une réorganisation des moyens mis à disposition des élus avec la création d'un « cabinet ressources ». L'ancien service des relations avec les élus, historiquement centré sur l'accompagnement de la présidence, serait remplacé par une structure destinée à accompagner l'ensemble des vice-présidents et conseillers communautaires délégués. Selon l'exécutif, cette demande émane notamment des élus des communes périphériques. Avec les nombreux transferts de compétences réalisés ces dernières années, notamment en matière de voirie, d'assainissement ou d'éclairage public, les élus sont confrontés à des dossiers de plus en plus techniques nécessitant davantage d'appui. Le nouvel outil doit permettre d'améliorer la préparation des dossiers, le suivi des représentations extérieures, la coordination des agendas et l'accompagnement des élus dans leurs missions quotidiennes.

Le cabinet sera composé d'une secrétaire, d'une chargée de communication et relations presse ainsi que de deux collaborateurs thématiques. Sa direction sera assurée par la directrice de cabinet du maire de Besançon, dans le cadre d'une mutualisation de fonction entre les deux collectivités. L'exécutif insiste sur le caractère non partisan du dispositif et rappelle que les vice-présidents appartiennent à des sensibilités politiques diverses. L'objectif affiché est de disposer d'un outil administratif et technique au service du projet de territoire. Cette réorganisation s'accompagnera également de la création de bureaux mutualisés pour les vice-présidents, qui ne disposaient jusqu'à présent d'aucun espace dédié pour recevoir ou travailler sur leurs dossiers. Enfin, l'attachée de presse de Grand Besançon Métropole sera désormais rattachée au cabinet de la collectivité. Les postes concernés feront l'objet d'appels à candidatures internes.

Des investissements dans les zones d'activité et les espaces publics

Plusieurs crédits supplémentaires sont prévus dans le cadre de cette décision modificative. Une enveloppe de 129.000 euros permettra de poursuivre les aménagements dans la zone d'activité économique des Marnières à Chalezeule. À cela s'ajoutent 231.000 euros destinés à améliorer les accès de la zone Madeleine-Brès à Besançon,  où les difficultés de circulation sont régulièrement dénoncées par les entreprises installées sur le secteur. Par ailleurs, 107.000 euros seront consacrés à l'acquisition de terrains pour la future zone d'activités  Ã  Pelousey.

En matière d'événementiel, 120.000 euros sont inscrits pour l'acquisition de nouveaux équipements, notamment des chalets qui pourront être prêtés aux communes et aux associations lors de manifestations. Enfin, 500.000 euros seront investis dans la réfection des espaces partagés du tramway. Les aménagements en pierre et en granit, fragilisés par les vibrations répétées des rames, nécessitent aujourd'hui d'importants travaux de remise en état. Des interventions sont également programmées sur le pont Battant durant l'arrêt exceptionnel du tramway prévu cet été.

Taxe de séjour : une hausse envisagée pour financer le tourisme

Les élus examineront également une révision de la taxe de séjour, inchangée depuis 2023. Pour les hôtels et meublés classés 4 et 5 étoiles, le tarif passerait de 2 à 2,30 euros par nuitée. Les hébergements 3 étoiles passeraient de 1,50 à 1,60 euro, tandis que les établissements 2 étoiles et les villages vacances verraient leur taxe passer de 0,90 à 1 euro. Cette augmentation devrait générer entre 40 000 et 50 000 euros de recettes supplémentaires chaque année.

La taxe de séjour représente actuellement environ 800 000 euros de recettes annuelles, dont plus de 510 000 euros reversés à l'Office de tourisme. Elle participe au financement des actions de promotion touristique, des aides à l'hébergement et du développement de l'offre touristique locale. Trois communes conservent encore leur propre système de perception : École-Valentin, Geneuille et Marchaux-Chaudefontaine.

La base d'Osselle poursuit sa transformation

Le conseil communautaire abordera également le développement de la base de loisirs d'Osselle, devenue l'un des principaux équipements touristiques du territoire. Après les travaux déjà réalisés ces dernières années, le site continue son extension avec l'agrandissement de la zone clôturée, l'aménagement de deux terrains de pétanque, d'un second terrain de beach-volley et de nouveaux espaces de pique-nique. À l'automne, des plantations d'arbres et des aménagements paysagers viendront compléter le dispositif. Un parcours santé composé de neuf agrès, dont quatre accessibles aux personnes à mobilité réduite, est également en cours d'installation. Un autre parcours,  autour du second plan d'eau,  doit être créé dans les prochains mois.

L'interview de la rédaction : Patrick Ayache, vice-président, en charge du tourisme 

De nouveaux avantages pour les jeunes

Les élus examineront également une convention avec le Centre régional Information Jeunesse dans le cadre de la Carte Avantages Jeunes. Les bénéficiaires pourront notamment profiter d'une offre Ginko permettant l'achat d'une carte de dix voyages à tarif réduit : 35 euros au lieu de 40 euros. La base de loisirs d'Osselle intégrera également le dispositif avec une entrée gratuite pour une entrée payante.

Deux heures de stationnement offertes pour dynamiser le centre-ville

Autre mesure importante : la mise en place, à partir du 1er septembre, d'une gratuité du stationnement dans les parkings en ouvrage et en enclos du centre-ville entre midi et 14 h 30. L'objectif est d'encourager les salariés travaillant en périphérie à venir déjeuner et consommer dans le cÅ“ur de ville. La gratuité sera limitée à deux heures.  La mesure ne sera pas étendue au stationnement de surface afin d'éviter un effet d'aubaine pour les riverains.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole

Des solutions recherchées pour les artisans

La Ville de Besançon poursuit parallèlement une réflexion sur le stationnement des artisans et des professions libérales intervenant en centre-ville. Différentes pistes sont étudiées, notamment la création d'un macaron spécifique. Une enveloppe de 300 000 euros a été inscrite au budget municipal pour accompagner cette politique de stationnement.

Les Mardis des Rives reviennent cet été

Enfin, les élus seront informés du retour des Mardis des Rives, dont la nouvelle édition se déroulera du 7 juillet au 25 août. Le rendez-vous du 14 juillet n'aura exceptionnellement pas lieu en raison de la fête nationale. Le programme complet sera dévoilé le 30 juin à La Rodia. Avec un budget de 135 000 euros, l'événement continuera de valoriser les communes du Grand Besançon,  Ã  travers une programmation gratuite, familiale et éclectique. La principale nouveauté de cette édition est la suppression du système de réservation. L'objectif est de faciliter l'accès aux spectacles, de favoriser la spontanéité du public et de limiter les frustrations liées aux réservations non utilisées.

La menuiserie d'Avanne-Aveney tient à rassurer sa clientèle après l'incendie survenu récemment à proximité de ses locaux. Contrairement à ce qui a pu être supposé, l'entreprise n'a subi aucun dommage. Le sinistre a concerné un hangar voisin et la camionnette détruite par les flammes n'appartenait pas à la société. La menuiserie précise que son outil de production est pleinement opérationnel et que son activité se poursuit normalement.

Face à l’épisode de fortes chaleurs, la Ville de Besançon a présenté une série de mesures immédiates destinées à protéger les habitants, notamment les plus vulnérables, et à multiplier les espaces de fraîcheur. La municipalité indique avoir travaillé dès dimanche avec les adjoints, avant une étude de faisabilité menée lundi par les services. Les mesures ont ensuite été validées en bureau exécutif. Le coût global est estimé à environ 43.000 euros, auxquels s’ajoutent 3 200 euros pour l’avance de la mise en service d’une liaison de transport vers la forêt de Chailluz.

Lieux de fraîcheur, parcs et accès à Chailluz

La Ville a recensé sur son site internet les lieux de fraîcheur accessibles à la population. Certains parcs verront leurs horaires élargis jusqu’à 23 heures, notamment le parc des Chaprais et la Roseraie de Battant. À partir du mercredi 24 juin, une liaison Ginko desservira la forêt de Chailluz depuis le pôle d’échanges des Hauts-du-Chazal. Cette ligne, initialement prévue le 6 juillet, est donc avancée pour répondre à l’épisode caniculaire.

Brumisateurs, rampes d’eau et ombrage

Des brumisateurs vont être achetés et installés à proximité des maisons de quartier ainsi qu’en centre-ville. La Ville prévoit également de déployer des rampes d’eau potable permettant de remplir les gourdes et de se rafraîchir. Des devis sont par ailleurs en cours pour installer des toiles d’ombrage devant plusieurs équipements publics, notamment l’espace Mandela, la maison de quartier de Palente et celle de Montrapon.

Personnes vulnérables : le registre communal renforcé

Le CCAS et la Maison des Seniors renforcent l’accompagnement des personnes fragiles. Les personnes âgées ou vulnérables peuvent se faire connaître au 03 81 41 22 04. Actuellement, 123 personnes sont inscrites sur le registre communal, soit vingt de plus depuis jeudi dernier. Les agents prendront contact quotidiennement avec les personnes recensées. En cas d’absence de réponse, une visite pourra être organisée. Les maraudes auprès des personnes sans domicile fixe seront également renforcées, notamment en centre-ville, avec distribution d’eau.

Écoles et crèches : ventilateurs et départs anticipés

La Ville a distribué 1 560 ventilateurs dans les écoles et les crèches. De nouveaux achats ont été lancés, malgré des difficultés d’approvisionnement. En lien avec l’Éducation nationale, les parents auront la possibilité de récupérer leurs enfants après la pause méridienne jeudi et vendredi, s’ils peuvent les garder à domicile. Plusieurs établissements affichent déjà des températures élevées : 30 °C à l’école Fanart, 28 °C à Boulloche, Kennedy et Kergomard.

Des rénovations d’écoles désormais questionnées

La municipalité reconnaît que certaines écoles récemment rénovées restent très chaudes en été. Selon la Ville, ces bâtiments présentent une isolation satisfaisante en hiver, mais ne permettent pas toujours de préserver la fraîcheur lors des épisodes caniculaires. Les écoles rénovées atteindraient environ 30 °C, contre 31 à 32 °C dans certains établissements non rénovés. Cette situation interroge la municipalité sur la manière de poursuivre les futurs programmes de rénovation.

Piscines : Mallarmé rouvre, les nocturnes à l’étude

Pour offrir davantage d’espaces de fraîcheur, la piscine Mallarmé rouvre dès le 24 juin en semaine. Elle restera toutefois fermée le week-end faute de personnel disponible. La Ville étudie aussi la possibilité d’étendre certains horaires dans les piscines, mais sous réserve de capacités humaines et de garanties de sécurité. Des nocturnes très tardives, jusqu’à 23 heures ou minuit, ne sont pas envisagées à ce stade, jugées trop complexes à encadrer. La question de la sécurité est centrale, notamment pour gérer les accès, comme cela se fait déjà à Port-Joint avec une société dédiée.

Fontaines, commerces et îlots de fraîcheur

La Ville souhaite maintenir les fontaines en circuit fermé, sous réserve de l’accord préfectoral dans le cadre des restrictions liées à la sécheresse. Un travail est également engagé avec les commerçants du centre-ville. Les établissements climatisés volontaires pourront afficher un macaron indiquant qu’ils peuvent accueillir les passants pour un temps de fraîcheur.

Baignade dans le Doubs : rappel ferme des interdictions

Après le décès récent de deux jeunes personnes, la municipalité rappelle que la baignade dans le Doubs reste interdite et dangereuse. La Ville met en garde contre les courants, les phénomènes d’aspiration, les rochers non visibles et les effets de siphon observés dans certains secteurs. Les patrouilles de police municipale sont renforcées sur les berges, notamment à la gare d’eau, au parc Micaud, à la Malate, au Moulin Saint-Paul et près de Rhodia. Une signalétique supplémentaire sera installée pour rappeler les interdictions.

Vers une zone de baignade sécurisée à plus long terme

La municipalité confirme qu’une réflexion est portée  pour créer, à terme, une zone de baignade sécurisée dans le Doubs. Ce projet figurait dans les intentions de la majorité municipale. Il devra toutefois être travaillé avec plusieurs partenaires, notamment l’Agence régionale de santé, afin de garantir la sécurité, l’accès, l’hygiène et la qualité sanitaire de l’eau. La Ville insiste : un tel projet ne pourra pas être mis en place rapidement et nécessitera un temps d’étude plus long.

canicule fagaut élus groupe

 

Agents municipaux : horaires aménagés et télétravail élargi

Un protocole spécifique est activé pour les agents municipaux dès trois jours consécutifs au-dessus de 28 °C. Les agents dont les missions le permettent peuvent télétravailler jusqu’à quatre jours par semaine. Les réunions sont privilégiées en visioconférence. Les horaires peuvent être adaptés afin d’éviter les périodes les plus chaudes. Des pauses fraîcheur, de l’eau, de la crème solaire et des adaptations vestimentaires sont également prévues pour les agents exposés.

Malgré la canicule et les contraintes de circulation liées à la Fête de la musique, la 12ᵉ édition des 24 Heures du Temps a attiré près de 10 000 visiteurs à Besançon. Une centaine d'exposants étaient réunis autour du thème du vintage horloger. L'événement a également accueilli le 3ᵉ Sommet interprofessionnel en horlogerie et mécanique d'art, rassemblant 130 professionnels et étudiants, ainsi que la première assemblée générale de l'association franco-suisse Arc Horloger, chargée de promouvoir les savoir-faire inscrits au patrimoine immatériel de l'UNESCO.

Face aux fortes chaleurs annoncées, la commune de Dannemarie-sur-Crète ouvre les portes de son espace polyvalent pour permettre aux habitants de se rafraîchir. L'accueil sera assuré mardi, mercredi et jeudi, de 9h à 11h30 et de 14h à 16h15. Des boissons fraîches, jeux de société et puzzles seront proposés dans un cadre convivial. La municipalité invite les habitants à relayer l'information, notamment auprès des personnes âgées ou isolées.

La mairie du Val d’Usiers appelle les habitants à la vigilance après le signalement d’un véhicule suspect dans une rue de la commune. Selon un témoignage reçu par la municipalité, une Mercedes a été aperçue vers 1h40, dans la nuit de samedi à dimanche,  avec des occupants photographiant plusieurs habitations. Repérés par des riverains, les individus auraient rapidement quitté les lieux. La mairie invite toute personne témoin d’un comportement inhabituel ou suspect à en informer sans délai les forces de l’ordre.

Une vaste opération de contrôle et de sensibilisation a été menée samedi 20 juin sur les lacs du Jura par six services partenaires, dont l'Office français de la biodiversité, la gendarmerie et l'Office national des forêts. Au total, 685 usagers ont été contrôlés ou sensibilisés aux règles de sécurité et de protection de l'environnement. Neuf infractions ont été relevées, notamment pour des feux allumés à proximité des forêts, des excès de vitesse en navigation et l'absence de gilet de sauvetage. Les autorités soulignent toutefois le bon niveau global de respect de la réglementation.